SecT* IV. §-. Iï. Des Vases & des Chapiteaux de Treillages , &c* I2IZlisteau en tournant, autant que cela est nécessaire; Sc pour q U ’il prenneune forme régulière , on i assujétit avec des liens de fil de fer fur un semblablelisteau fait en fer , pour, en cet état, recevoir les garnitures de Treillage, quiétant une fois arrêtées en place, empêchent le listeau de fe redresser, Sc parconséquent de changer de forme.
Au lieu d’un modele de fer que je propoíe icì, on pourroit, par économie,se servir d’un moule de bois creux, dans lequel on feroit entrer le listeau debois du côté du parement, Sc à environ la moitié de son épaisseur, a fin d avoirl’aiíânce d’y attacher par derriere des liens de fil de fer qui, entretenant cesdiverses révolutions les unes avec les autres, fempêcheroient de s écarter lors-qu’on lauroit retiré du moule pour le garnir d’ornements à l’ordinaire.
Il faut avoir deux moules semblables, fun à droite, Sc l’autre à gauche ?ce qui est fort aisé à concevoir, puisqu a chaque face du Chapiteau il y a deuxvolutes dont le contour est d’un sens opposé.
Tant que les volutes sont arrafées fur leurs faces, ce que je viens de dire nesouffre pas de difficultés ; mais quand on les fait íortir du centre en forme delimaçons, leur exécution devient beaucoup plus difficile, parce que si on fesert de modelés de fer pour les contourner, comme je l’ai dit ci-dessus , ilfaut alors en faire deux , l’un à droite Sc fautre à gauche, ce qui, dans ce cas,Vaut mieux que des moules de bois, qu’on pourroit creuser de même en lima-çons , mais qui ne pourroient pas donner une forme aussi régulière aux volutes,parce que, comme il faut les retirer du moule pour les garnir , elles pourroientalors changer de forme en s’applatiíîànt, ce qu’ii faut éviter le plus qu’ìl estpossible.
Les couíîînccif des ycjÌuxcs Cîu. «nt<coîslíliruiícrit tlCS - '
facilement en Treillage ; Sc pour que tout i’ensemble des volutes Sc des couss-»nets ne faste qu’un, on peut prolonger les axes des volutes de 1 une à fautre,en pastânt en travers Sc fur la longueur des couffinets , ou, pour mieux dire ,prolonger saxe des couffinets autant qu’il est néceíîàire pour qu il entre parchacun de fes bouts dans les morceaux de bois qui fervent d œils aux volutes ,qui, dans le cas d’un Chapiteau antique, peuvent etre arretees avec le tailloir,Sc se revêtir eníìiite , ainsi que ce dernier, fur le tambour qui porte les oves,& qui termine le fût supérieur de la colonne.
Les volutes du Chapiteau Ionique moderne, représenté en face, fig* 3 iSc en coupe, fig. 4 , fe construisent de la même maniéré que celles dont jeviens de parler ci-dessus, à i’exception qu’il faut qu’elles soient creuses fur leursfaces verticales, en suivant à peu-pres le plan du tailloir, soit qu’elles soientarrafées fur leurs faces, ou saillantes en forme de limaçons, ce qui fait toujoursiffieux.
Ces volutes peuvent être adhérentes au tailloir du Chapiteau ou au fût supé-rieur de la colonne , ce qui est égal ; mais d’une façon ou de 1 autre, elles fontTreillageur. 014
Planche
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