Sect. IF. §. HI. Des Fleurs en Treillagès , & de leur dorifiruËion. îììfse perdent. Ils font usage de tous les outils dont f ai parlé , page 1123 , ainsique de ceux des Sculpteurs, & ensin de tout ce qu ils jugent convenable pouraccélérer ct perfectionner leur ouvrage, qui, pour être bien fait * exige beau-coup d’adresse & d’usage de la part de l’Artiste, comme je l’ai dit plus haut.
Je ne m’étendrai pas davantage au sujet de la construction des fleurs enTreillage, parce que c’est une affaire toute de pratique & de goût, chosesqui ne s’eníèignent guere dans des Livres, mais qu’on n acquiert qu’en travail-lant beaucoup, & fous les yeux d’habiles Maîtres ; c’est pourquoi je vais terminerici la description de l’Art du Treillageur proprement dit, ct paíTer tout de fuiteà celle des autres parties de Menuiserie propres aux Jardins, dont je vais traiterdans le Chapitre suivant (*).
(q La description de f Art duTreilíageur, quoi-qu’aífez étendue, n’est peut-être pas aussi com-plette qu’on l’auroit pu souhaiter; mais il faut faireattention que eet Art est presque encore dansfa naissance, & qu’il y a tout à croire qu’il ferades progrès dans la fuite. Quoi qu’il en soit. j’aifait tout mon possible pour ne rien laisser à dé-sirer , du moins quant à son état. actuel : enquoi j’ai été aidé, quant à ce qui regarde lapratique Sc la connoissance de certains outils Sc
termes propres à cet. Art, par M. Courfel x Com-pagnon Treillageur. Quant à la partie de la Me-nuiserie nécessaire 8c relative aux ouvrages dsTreillàges, j’ai fait en forte de la détailler aussiparfaitement qu’elle pouvoir l’être; parce quécette partie, d’où dépend la beauté des formes& la solidité des Treillages, n’est pas bien fami-lière aux Treillagenrs , Sc qu’il étoit par consé^quent essentiel de la bien développer;
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