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[Quatrième partie.]
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DE E ART DU ME NUIS IE R: âz

mais ces mêmes Livres font très-chers, & ce dont on a besoin y estpresque toujours noyé dans une infinité de choses dont TOuvrierpeut se passer, & d’avec lesquelles il ne lui est souvent pas facilede distinguer celles qui lui font vraiment utiles. De plus, le langagedes Livres savants n est pas à la portée de tout le monde ; Sc quandil le seroit, pourquoi obliger un Ouvrier qui fait la dépense de laDescription de son Art, d’acheter encore d autres Livres pour ytrouver ce dont il a besoin, quand on peut le lui procurer dans laDescription de ce même Art ?

C’est pourquoi j’ai cru ne pouvoir pas me diípenser de donner ,dans le courant de cet Ouvrage, des notions, du moins élémentaires,des Sciences ou des parties des autres Arts qui font relatifs ou acces-soires aux différentes especes de Menuiseries, afin de rendre monOuvrage plus utile, Sc de faire mieux sentir fanalogie Sc le rapportque les Arts ont entr’eux, Sc ces derniers en général avec les Scien-ces de raisonnement Sc de goût, telles que quelques parties desMathématiques, f Architecture , le Dessin de différents genres, Scautres, fans le secours deíquelíes il n est pas possible de faire devéritables progrès dans l’Art du Menuisier - où il faut absolumentjoindre le flambeau de la théorie à f habitude de la pratique.

Ce sont ces différentes raisons qui m'ont engagé à ne rien omettre

de ce qui pouvoit servir à la perfection Sc à futilité de monOuvrage , tant pour répondre , autan t qu il étoit en moi , aux vuesde l’Académie Royale des Sciences, toujours portée aux progrèsà la perfection des Arts - que pour témoigner à cette savante Scillustre Compagnie, combien je fuis sensible à l’honneur quelle m’afait en m’associant à ses travaux, pour concourir avec elle Sc fousses auspices, à la perfection du plus beau Monument qu’on puisseélever à f esprit humain.

FIN,

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