Combustibles , Chap. IV. jyla mer empiété quelquefois fur des terres, &qu’clle abandonne austï quelque pais, il ne faucpas croire pour cela, que ny la Hollande ny la• Frise ne soient produites que par cette sorte derencontre. Les Romains connoissoient ccspro-uinces de la mefme maniéré quelles font auiour-d’huy,& à quelque petite difìxrence prés dans lasituation , on n y peur rien establir dc capitalpour prouuer l’origine & la premiere forma-tion des fourbes. De plus, en Grece, où on pré-tend que la Mer dEgée, qu’on appelle à preícntArchipel, a inondé cinq cent lieues de païs,dont les territoires plus eíleuez ont forme ce.ttegrande quantité d’Iíles Cyclades 6c Sporades: £n^Italie & en Sicile, dont les plus anciennes Hi-stoires raportent la séparation à l’endroit du dé-troit de Scyllc & Cary bde, qu’on appelle aujour-d'huy^fê dì Mejfìm y a la violence des flots dela mer: Dans la pairie Orientale de la mer Mé-diterranée du costé dc 1 Egypte, la mer qui s’eíttrouuée plus haute de quelques portions de ter-re, a couuert le pais dont elle a pû auoir l’en-trée. Cependant quelques inondations que tou-tes ces régions ayent fouffertes, il ncs’y est ja-mais trouué de Tourbes ny terres combustibles,,au moins personne n’y en a iamais remarquece qui (ans doute n’auroit pas esté obmis fl cet-te commodité 1 s y fuit rencontrée. C est ce quiprouue, & ce me semble fore suffisamment , que
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