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[Tomus tertius.]
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et Reflux de la M e r. IZ9

> la distance du luminaire en question & par £ la raison qui est entre

la pefanteur d’un Corps place en B vers A, 8c sa pefanteur vers C, Ia-quelle raison est extremement petite.

J’ai juge ä propos d’alleguer ici cette Formule, que le Calcul m’a en-seigne , afin que ceux qui voudroient le faire apres moi , flachem d’a-bord quels termes on peut rejetter, comme inutiles , qui rendent lesCalculs extremement penibles , 8c qui se trouvent au bout du Calcul,n’etre d’aucune importance. Ce seroit une chose ridicule , de vouloirfaire ici attention ä des parties d’une Ligne qui proviendroient, st ladite

quantite * b etoit encore multipliee par —, ou par £ .

VIII.

Notre deffein est d’abord de chercher 8c d’exprimer analytiquementles allongemens dont nous venons de parier. On peut les trouver parrapport aux deux premieres caufes , independamment de la Figure dala Terre ; mais par rapport ä la troisieme caufe expofee au sixieme Ar-ticle, il saut fuppofer la Terre, c’est-ä-dire , le Meridien BGDH d’u-ne Figure donnee; & c’est l’hypothefe la plus naturelle , de la fuppoferelliptique, ayant pour Axes les Lignes B D & GH; quelle qu’elle foit,eile n’en l^auroit etre sensiblement differente, & st eile l’etoit, cela nel^auroit produire un changement bien considerable für le rapport desdeux Axes BD & GH, que nous cherchons. Outre cela nous verronsque c’est ici un Probleme , qui depend encore de la loi des changemensdans les Densites des couches de la Terre. M. Newton fuppofe la Ter-re par-tout homogene. II ne l’a fait apparemment , que pour faciliterle Probleme, qui est aflez difficile dans tonte autre hypothefe. Mais cet-te fupposition de M. Newton n’a aucune vraifemblance; je dirai meme,qu’elle seroit Tort peu favorable ä notre Systeme, comme nous le ver-rons dans la fuite. C’est pourquoi je n’ai pas voulu restreindre st fortla Solution du Probleme en question. J’ai cru que je payerois trop eherl’avantage d’applanir les difficultes du Probleme, 8c les peines du Cal-cul. J’ai donc rendu notre Question infiniment plus generale , pour entirer tous les Corollaires, 8c pour choisir ceux qui conviennent le plusä notre fujet, 8c qui rendront par-lä meme plus vraisemblables les hy-potheses, auxquelles ils appartiennent.

I X.

Voici a present nos hypotheses, Nous considererons la Terre, com-me