et Reflux de l a Mer; 197
Memoires de 1 ’Academie de 1’annee 1710. pag. 330. Sc 332- & pre-nant la difference moyenne , on trouve fort ä-peu-pres la meme valeur.Toutes ces circonstances , l’explication naturelle de ce Ihe'nomene,, saconformite avec toutes les Obiervations saites jufqu’ici , & son usagepour determiner au juste un des points des plus effentiels, qu’on n’aconnu encore que par tatonncment, font bien voir la justeste 6c la fu-periorite de nos Methodes. *
V I.
Les autres corrections que l’on döit apporter aux Formules & ä laTable du precedent Chapitre , regardent 1 ’hypothefe que nous avonsfaite, pour rendre d’abord la Question Sc les Calculs plus faciles; fqa-voir que les deux Lumina ires font des Cercles parfaits autour de la Ter -re, Cf cela dans le plan de l’Equateur. Leite fupposition enttarne cel-le d’une egalite parfaite dans les distances des Lominaires a la Terre ,austi-bien que dans leur rnouvement, Lc eile fait outre cela Ieur decli-naifon , a legard de l’Equateur, nulle. Voyons donc ä prefent ce queles differentes distances, l’inegalite des vitefles Lc 1 ’obliquite des orbitespeuvent faire fur l’heure des Mare'es.
V I I.
Les differentes distances des deux Luminaires a 1 ’egard de la Terrechangent le rapport de leurs forces fur la Mer ; Lc c’est cependant dece rapport que dependent prefque toutes les Propofitions du precedentChapitre. Nous avons fuppofe ce rapport pour les distances moyennesde la Lune Lc du Soleil , comme y a 2 , fondes fur un grand nombred’Observations , qui doivent nous confirmer dans cette fupposition , ä1 ’egard des variations des distances, apres avoir remarque Lc de'montrela Proposition qui fuit:
Les Forces de chaque Luminaire fur la Mer font en raifon reciproquetriplee de leurs dißances a la Terre.
En voici la Demonstration. Nous avons dit Lc demontre au Chapi-tre quatrieme, que la Force de chaque Luminaire est gene'ralement
— x b en entendant par n un nombre constant par 2 . le rapport de la pe-fanteur dans la region de la Terre vers le Luminaire ä la pefanteur quise fait vers le centre de la Terre, Lc par le rapport du rayon de k
Tom. III. C c Ter-
* Je vois apres avoir fini cette Piece, que M. Caffini a deja indiqud ce que nötraJ^pmarque contienj (Je Physique. Voy. les Mem. 4 « l/V«- dtsSc. de 1714. p. r;r.