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Depuis que le Capitole fut sauvé par le cri (les oies sacrées, on consi-dérait cette représentation comme un symbole de vigilance pour les llomains;quelquefois l’oie est remplacée par un cygne, oiseau d’heureux présage,comme le prouvent ces vers d’un vieux poète cités par saint Isidore et parl’historien champenois Flodoard :
Ci/cnus in auxpiciis semper læt,minuta aléaH une optant nantie quia non me. refit in nntlaa.
La chauve-souris est un molif de décoration que l’on rencontre aussi trèsfréquemment; certains auteurs ont voulu y trouver l'emblème de l’amour ma-ternel, à cause dessoins que cet ani-mal donne à sespetits. Nous ](réfé-rons y voir simple-ment le symbole dola nuit ou de laveillée nocturne ;c’est au même or-dre d’idées qu’ilfaut rapporter leslampes portant, ouun croissant ou laligure même de lalune.
Dans d’autres
une souris qui pa-raît épier le moment, où elle pourra lécher l’huile; et sur une autre lampe unlapin qui broute des herbes. Souvent aussi les lampes étaient formées d’unmasque disposé de telle façon que la mèche soldait, par la bouche tandis (pu*les yeux servaient soit à verser l’huile, soit à faciliter sa combustion. Quel-ques lampes ont la forme d’un oiseau; on en trouve principalement qui ontcelle d’une oie qui était, comme on sait, le symbole de la vigilance, ou plussouvent encore d’un aigle.
exemples on voit