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ailés ou dos personnages sacrifiant et dans le moment même où ils y fonttomber l’encens. Nous voyons en outre que les monnaies de Marc-Aurèle
(bronzes de première et de deuxième grandeuret argent) ont pour revers, une femme debout,déposant un grain d’encens sur un candélabreavec la légende : Juventas.
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Il y a cependant une différence cidreces brûle-parfums et les candélabres destinésà éclairer les temples qui avaient deux outrois mètres de bailleur, quelquefois davantage.
Les plus élevés sont au musée du Louvre,l’un a 3 m ,b0 de hauteur, mais il a été, il estvrai, composé de fragments antiques parPiranési.
Il est vraisemblable (1) que des candé-labres de pareilles dimensions étaient, placés, «js
soit à l’intérieur d'un sanctuaire près de lastatue de la divinité qu’on y adorait (2), soit <2?
aux abords du temple, à la fois pour l’éclaireret pour contribuer à l’ornement, de son arebi- (
tecture. Les plateaux ou les coupes placés Jt
au sommet devaient, supporter de grandes
lampes à plusieurs becs ou des pots à feu rem-plis d’huiles, de résines ou de bois odorants.
CANDÉLABRE EN MARBRESERVANT A BRULER DES PARFUMS
Les candélabres ont souvent servi de mo-
SERVANT A BRULER DES PARFUMS
tifs ” ' à la frise des frontons des (D’après Piranési).
temples; on en voit sur le portique du Panthéon
à Rome , qui supportent des guirlandes, ce qui s'explique aisément du reste,puisque le candélabre était un des attributs ordinaires du culte, il était donc
(1) Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, p. 873 el noie.
(2) Comme celui qui brûlait devant la statue de Jupiter. Cic. In Vcrr.IV, 28, et voir
notes 20 et 56.