F lî FS FNTS FAITS l'Ali CONSTANTIX
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avec une corde devant l’auiel. (’/était à celle é|)i)(|ue un usage presquecommun de donner aux églises des lampes el des chandeliers d’or ou d’argent ;ainsi Ann,stase parle souvent de lampes à plusieurs mèches ( I).
Lucernum auroammixorum duodccitu, cnnistrn muafolia duo, canislra exafoci duo, etc.
Il est permis de penser que ces mèches indiquent divers hecs d’une mémolampe, ne fut-ce que pour la première qui est du temps de (Constantin .
ts 1 . — Lks campes considéuées comme la manifestation de ea volonté de Dieu .
Saint Jean Chrysostome nous fait connaître sur les lampes de la tin duiv 8 siècle, un usage très singulier montrant qu’aussi bien chez les chrétiens(pie chez les païens, on prêtait, à la lampe une sorte de vie ou d’existence quenous chercherions vainement dans les autres instruments employés parl'homme pour son usage journalier.
(Ce Père de l’Lgîise raconte en etl'et «pie quand il s’agissait de donner unnom à un enfant, après avoir convoqué toute la famille, le parrain faisaitallumer un .certain nombre de lampes, à chacune desquelles ou donnait unnom et l’enfant devait porter le nom donné à la lampe qui s’éteignait ladernière. Si curieuse que paraisse cette coutume, il ne faut pas croire queceux (pii la pratiquaient s’en remettaient au Hasard ; bien au contraireles chrétiens en agissant de la sorte, entendaient, s’en rapporter au juge-ment de Dieu ; et il est intéressant pour notre sujet de constater que c’estjustement une lampe qu’ils choisissaient comme interprète de la volontédivine.
La coutume de maintenir des lampes allumées dans le sanctuaire a peut-être été empruntée par les lidèles aux usages des religions qui ont précédé lechristianisme. Nous avons vu en etl'et que dans leurs maisons les Romainsréservaient un endroit où ils exposaient leurs dieux Lares et que devant leurautel ils entretenaient toujours une lampe allumée.
Pour la période «pii nous occupe, nous avons un texte fort curieux desaint Athanase «pii se plaint de ce que les Ariens avaient pris les cierges deséglises, pour les brûler devant leurs idoles.
(, Iï Mt'lamjcs archrologh/nex , l. 111 , p. ,'t,T,
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