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A cotte époque on a continué, pour les chandeliers suspendus, à les faireen forme de roues. On voit dans une ^ t du x e siècle qui représente
Augustin, évêque de Cantorbéry , figuré dans son église, et que 1t. de Spallarta publiée(1), deux roues avec tourelles.
Nous arrêterons ici cette étude sur le luminaire, antérieurement au
xi” siècle, car cette longue énumé-ration île textes deviendrait fati-gante. Si précieux que soient cesdocuments, ils ne rentrent cepen-dant pas complètement dans le planque nous nous sommes tracé, carnous cherchons plus spécialement àdonner des exemples pratiques, cequi jusqu’à présent ne nous a guèreété facile.
L’époque que nous allons étu-dier n’est certainement pas encorebien riche, sous le rapport dos représentations d’objets relatifs au luminaire,mais nous la considérons comme une période de transition qui a préparé legrand mouvement artistique et industriel du xii° siècle, où nous voyons ap-paraître les merveilleuses couronnes de lumières qui faisaient la gloire deséglises et des cathédrales de Toul, de Hayoux, de Heinis, de Cluny , d’Aix-la-Lhapelle, d’Ilildesheim, etc.
I.A MP K S DK SANCTUAIIIKS.
(D’après le psautier saxon au Britiseli Muséum.)Fonds Ilodlev, n° GOU, f" s 57 et 59.
(I i Tableau liislorique dos coutumes, des mœurs, etc., pi. XX, du -4° cahier: Robert deSpallart (Vienne).