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à Saint-Ouen do Rouen, (levant à Saint-Lo et avec vingt-quatre* cierges dansl’une et l’autre église; (I).
Pour la herse (2) qui supportait cent cierges pesant, dix livres, Rucange;nous sera d’un aussi grand secours que pour le tref, quoiqu’il soit facile* decomprendre, au premier ahorel, epie la herse n’est autre chose (pie notre ifhanal des cérémonies publiques. Rucange le nomme; un candélabre eeclésias-lique e*n forme ele ce* que nous autres Français appelems une; Imrse, et il cite unpassage* de* saint bernard, dans la Coutume manuscrite de C/uni/, où il défend
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Aiiiiave de Co.noues (Aveyhon).
de parer l’aidel et d’allumi*r la berseen certains jours, ce qui, d’après l’austé-rité bien connue de; l’ordre de (Huny, semblerait indiquer que ce meublen’était point autant de luxe* qu’on le pourrait croire.
Mais en dehors des apparents construits spécialement pour le luminaire,les anciens ont souvent utilisé à cet elle! les montants des grilles qui s’élèvenentre les piliers du choeur; cet usage a été commun un peu dans tous lestemps, mais c’est au xu° siècle qu’il semble; avoir [iris naissance. Nous avons