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ou Heurs de métal sortant de cette tige, trois do chaque côté; dans chacune d’elles onplaçait un cierge et, dans la hauteur dudit candélabre ou Paschal de « lattcn », s’éle-vait la Heur principale, laquelle formait la septième branche du candélabre. Le Pas-chal occupait en largeur presque la largeur du chœur (.‘)2 pieds anglais ); en grandeuril atteignait la hauteur des bas-côtés; moins la hauteur d’un homme à la voûte laplus élevée (81 pieds anglais ) ; c’est là qu’on plaçait un cierge grand, long et carréappelé le Paschal, il y avait un appareil dans le toit de l’église, pour allumer le cierge.Le Paschal était estimé un des monuments les plus rares de l’Angleterre.
Lutte intéressante description nous fait regretter plus encore, s’il est pos-sible, la disparition d’un monument <pii était, non seulement une œuvre d’artau point de vue delà, composition, mais «pii de plus, devait présenter le plusliant intérêt sous le rapport de l'étude de l’industrie à ci'tte époipie.
Le «pi’il y avait de particulièrement remartpiablo dans ces grands chan-deliers de bronze, c’est «pie leur décoration n’était pas faite simplement d’aprèsl’inspiration d«* celui «pii créait l«' modèle; l’artiste «pii concevait le projet d’unmonument, paivil retmçait dans son œuvre les légendes «pii étaient- alorscommunément, acceptées, il travaillait avec une sorte d’inspiration; en pétris-sant la terre d’où d«>vait sortir son modèle, il se plaisait à envisager la lumièrephyshpie, comme l’image de la lumière divine et à opposer à celte lumière <l«*sâmes, les esprits des ténèbres. Quand nous contemplons les productions decette époipie, nous ne voyons au premier abord tpi’un enchevêtrementinextricable d’hommes, de touillages et d’animaux; on a peut-être abusé «lusymbolisme, mais nous croyons «pie pour les objets de cotte période, il est«piehpiefois nécessaire et «pi’on ferait fausse route en l’écartant syslémat’npie-ment de l’étude des monuments exécutés pnidant le xu° siècle.
§7. — II fuses et Tkefs.
Au xn° siècle on rencontre fréipienninml «leux autres appareils de lumi-naire connus sous le nom de herses et de trots.
La herse était, encore et surtout, le candélabre «pii port<‘ l«'s cierges enplus ou moins grand nombre, «pu* l’on éteint successivement, les jours desTénèbres. A l’église abbatiale de Foiihmelle on la, plaçait, au coin droit dugrand autel : « Débet esse ad deæ/rmn cornu nuujni ahuris » et sur l’autelmême «super al tare maju-s », suivant l’Ordinaire de Lisieux ; derrière l’autel