LANTERNES
cuiller et, la pâlotte sur lesquelles ou mettait des bougies, (lifteraient del’eseouce pur cela seul que la lumière restait en liberté. Villars de llonnecourtnous a conservé, dans un de ses dessins, l’une des formes de l’esconce, dis-
posée do manière à porter des chandelles allumées sans craindre de les voir
s’éteindre.
Voici une osconce qui boue est a moves por loi* candelles porter arg'ans. Faire lepoez se vous savez lorner (Villars <l<‘ llonnecourt).
t298. —Daæ sconcæ et una lucerna debilis (Inventaire de Saint-Paul de Londres ).
§3. — Lanternes.
Les lanternes étaient au xui° siècle, un objet de luxe, on en faisait en or
et en argent; les plus simples étaient de cuivre ou de fer, la lumière était pré
Xv'Cci u n e rfcunfe qb'-’uo'dt iinumifpoj.
jpnur cro.onÇ' f.uvv Te j v \e^
fcixViiutf (tou? R
/
Il mm
WÆ
l
ti- -b
EsfiONCS
(I)’après l’album de Villarsde llonnecourt).
liANTEIlNB GARNIE DK UAHOCIIONSItH ClUSTAl.
(Collection Ongliena, de Uand).
servée du vent par de minces feuilles de corne', comme nous le faisons encoreaujourd’hui. Cet emploi de la corne a servi de prétexte aux peigniers et auxlanterniers pour se réunir dans un seul corps de métier.
La fabrication des lanternes devait être assez importante à Paris , puisquenous voyons que les artisans (pii se livraient à ce genre d’industrie, formaient