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CHAPITRE V — XII 1“ SIÈCLE
est ligure dans un vitrail do la cathédrale de Rouen , représentant la légende
de Théophile. Dans ces deux cas, l’appareil enquestion doit plutôt être considéré comme deslampes en couronne, (pie comme une véritablecouronne de lumière. Cette distinction peutsubtile, mais nous avons cru devoirsuivre l’opinion des auteurs des Mélanges <t ar-chéologie si compétents pour tout ce qui regardele luminaire ecclésiastique. ’
Au xm° siècle, les lampes et les flambeauxétaient fabriqués par une corporation d’artisansconnus sous le nom de lampiers. La partie laplus curieuse des règlements (pii les régissaientest celle où l’on indique la marche à suivre pour la fabrication des piècesdépendant de leur métier :
Que nus cliandelbers de cuivre ne soient faiz de pièces soudées pour mettre sustable, ne lampes ne soient laites (pie d’une pièce se il ne sont à clavail » (Us desmétiers , recueillis par Ktionno doileau vers 1260).
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