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de France, lesquieulx donna Monsieur de (üievrense aux estrennes de l'an Lxxi.xpesant xvvj marcs, ij onces, xvj esterlins d’or (Inventaire de Charles FR
1380. — Quatre chandeliers, appelés mestiers d’argent, el a chascun iiij esmanxde France en façon de losange, pesant xx marcs.
1380. — Un petit chandellier à mettre meslier, seigné aux armes de la royneJohanne de Bourbon et un petit y dessus l’escu.
1300. — Trois chandeliers d’argent doré appelé mestiers, en chascun desquels atrois esmaulx ronds sur pales des armes de Mds. le duc d’Orléans[Ducs de /ioitrgor/ne, 3730).
On voit par on qui précède que nos ancêtres se plai-saient à décorer d’une façon somptueuse les objets, mêmede peu d’importance qu’ils employaient pour leurs besoinsjournaliers. A chaque article les inventaires nous montrent,des flambeaux d’or ou d’argent enrichis d’émaux ou depierreries, mais les pièces de ce genre qui sont parvenuesjusqu’à nous, sont en bien petit nombre ; c’est, à peine sil’on on peut, compter quelques-unes dans la galerie d’Apollonau Louvre ; toutefois les chandeliers do cuivre subsistentencore en assez grand nombre ; et ces ustensiles atfeetenlune variété de formes incroyable. Les termes «pii servent àdésigner ces objets sont nombreux : tortis, torches, chan-
à ClIANUKUKIl KN IlUON/.li.
(Appartenant àM. Victor (iîivA
délabres, tlambeaux, chandeliers, cierges, chandeliers àl’huile, tlambeaux de poing, chandeliers à branches. Il est difiicile de croireque des gens qui possédaient une si grande variété de supports de lumièress’éclairassent aussi mal qu’on voudrait le faire croire.
£ 2. — Lii.wni’.i.ii-.ns a pom.mki.s.
On rencontre .au xiv' siècle des chandeliers composés d’une sorte de colonne
terminée par un plateau ou une douille el supportée par un pied rond ou
polygonal. Ces objets, si nous pouvons nous exprimer ainsi, sont dos ustensilescourants; on en rencontre cependant quelquefois parmi les meubles des grands
ux que l’on voit figurer
Ils sont ornés de nœuds analogues à c<
personnages
sur les crosses des évêques de cette époque. On donnai! a ces nœuds le nomde « pommel ». L'inventaire des joyaux du duc d Anjou (Id681, en mention-nant deux chandeliers d'argent doré, constate qu’ils avaient « un gros pommel