Nous sommes loin (•(‘pendant d'admettre ce genre d’explication, qui nerepose sur aucun fondement, sérieux; nous ne croyons pas non plus, qu’on
doive confondre cet ustensile avec le mortier dans lequel brûlait une veilleuseprès du lit du roi et. que l'étiquette a maintenu jusqu'à, la fin du siècle dernier.Sous le rapport de son emploi, le Me.sl/er est un grand chandelier qui répondraitassez exactement au mot candélabre :
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I.A.NTKRNK l’ORTATlVE EN CCIVKK RKCKRUÉ A JOUR. Le OOIU'S I1K l.\ 1.ANTKU.NK EST UAI(NI UK IH IIl UUVUACK.
(Collection do M. Albert L'i^dor, de Vienne.)
1483. — Sur le dressoir, (ju’osloil en la chambre de Madame (la Duchesse, femmede Charles le Téméraire ), avoil toujours deux chandeliers d’argent, (pie l’on appelle àla cour mesliers, là où il y avait tousjours deux grands (lambeaux ardens [Ahcnorde Poictiers).
§ — Distinction lntiik Lies mots ciiandllikks, oandllaiiuls bt klamhbai’X.
Disons à ce propos que nous n'avons pas cru devoir suivre la distinctionqu’ont, faite certains ailleurs entre les chandeliers et les candélabres. La dési-gnation latine emploie indifféremment l'un ou I autre, mais, si nous nous enrapportons aux textes, nous voyons (pie dans certains cas, le candélabre ne sedistingue pas, par ses proportions, du chandelier. Le continuateur de Du Cange ,