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cite, (Mi eifet, une Lettre de rémission datée de 1380, où il est dit : « Quand lesuppliant fut relevé, il print pour soy revenchier un candélabre. » Voilà donc lecandélabre réduit aux proportions d’un chandelier un peu vaste.
Il y a un autre ternie, qui au xv e siècle, commence à être employé d’unefaçon courante, pour désigner tons les instruments dont on se sort pour brûlerla matière subjective; nousvoulons parler du mot « llambeau ». Antérieurementà cette époque, et nous en avons donné des exemples, le llambeau désigne spécia-
Ciian UKi.i kiis THAVA11.1.KS au TouK. (Musée germanique de NUl'Ulllbei'g.) ISois.
lemonl une bougie, ces torches de cire _ " à la .main, el que Av fhtnuua,
flamme, on appelait tlamboaux, ayant été diminuées de grosseur, e*nf rèr»*nt dansles grands chandeliers qu’on nomma dès lors « chandeliers à llamboaux » (I).
On trouve* fréquemment à cette époque, les flambeaux de poing qui cor-respondraient à une sorte* de* gros rat de* cave.
$ 3.- LllANDEElEHS A METTItE l'EAMBEAl X.
Les chandeliers à mettre flambeaux n’ont pas été dès l’origine tout à faitsemblables aux autres chandeli(*rs. Il semble qu’ils aient consisté en une espèce
l)loxicr, Dictionnaire d'orfèvrerie chrétienne , col. 7(ii.