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CHAPITRE YII
XV” SIECLE
introduite dans la douille; tandis que, lorsque celle-ci était cylindrique, ouïecierge ballottait, s’il ne la remplissait pas très exactement, ou il ne pouvaitentrer, s’il avait un diamètre un peu plus tort que celui de la douille. Cen’était donc pas sans motif que l’on donnait aux tiges des flambeaux des for-mes prismatiques ou à quatre ou à six lobes. Les cierges destinés à ces
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CiiANDKLiEiis a loues. (Appartenant à M. Le Seeq des Tournelles.) Cuivre repoussé
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flambeaux étaient gros et devaient donner beaucoup de lumière. Ils étaientmunis d’un petit cornet de parchemin ou de bois léger peint, qui tenait lieu denos bobèches de verre.
Dans ces chandeliers, la base est généralement fort large et légèrementconvexe, elle est tantôt ronde et tantôt polygonale; au point de vue de lafabrication, ces ustensiles présentent un caractère bien typique, ils sont tou-jours en métal repoussé au marteau, ce qui explique leur extrême légèreté;de petits liens, placés de distance en distance, donnent à l’objet une plusgrande consistance et l’empêchent d’être faussé s’il vient à tomber par terre.