CHANDELlEltS, EEUIt COMPOSITION 1 , EEElt MODE DE FAltltlCATlUX
221
que co sont, cos objets, que les textes désignent sous le nom <lo chandeliers.
Pour ceux à broche, on rencontre encore dans l’inventaire du princede Coudé .
1569. — Ung petit chandelier de ciiyvre à poincte dessus.
en outre, n’ignore qu’ils ont été conservés et sont encore, de
Personne
nos jours, en usage pour le service du culte.
A l'époque de la Renaissance, la plupart des chandeliers destinés à unusage courant, étaient en bronze et ensuite passés au tour.
Les statuts de la corporation des fondeurs île Limoges nous apprennent
que c’est un travail de ce genre qui était
demandé aux apprentis qui voulaient passermaîtres.
1593. — Art. 11. — Pour sou essav ou chef-d'œuvre devant ostre reçu, sera tenu de faire une
payre de chandeliers, planiers de lournierie cl «SKlil
bonne ordonnance, une autre payre de chaude- I W1
tiers ouvrés. I tiiiBHÛi
Art. 12. —Tous chandeliers de salle, ehan- WMà
deliers de table et landiers seront faits de bonne 5 WMkmatière, bien fondus, taillés et tournés [Statuts EpSr
des fondeurs de Limoges . — Archives de la liante-Vienne). -
Ces cbandoliors étaiimt sans doute très
Conllalor orielialceus.
haut placées, on fabriquait dos tlambeaux Conilaior orielialceus.
monts, ]dacées là sans raison, ni* sont maintenues les unes aux autres quo
par la barre de fer qui traverse le flambeau dans toute sa longueur. Or, si
nous étudions la manière rationnelle dont doit être compose un chandelier,
nous voyons qu’il doit consister en un pied, une tige et une cuvette (I); c’est