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CllANDULlKll MONUMENTAL .
(Provenant du musée d'art industriel de Milan .)artistes, et, les _ 'elle de copier
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une petite colonne ayant hase, fût etchapiteau. La tige, surtout dans unchandelier, peut être variée, on peutla couper par deux ou trois nœudsqui ajoutent à sa solidité.
Ce qu’on peut reprocher auxchandeliers de la Renaissance, c’estqu’on ne voit pas facilement où finitle pied, et où commence la tige; cene sont que des ressauts et pièces di-verses superposées, des moulurescreuses sur des moulures rondes, dessphères sur des disques, des cubessur des boules et réciproquement; sices chandeliers n’aüectaient, pas ordi-nairement la forme pyramidale on dé-croissante de la hase au sommet, onpourrait les retourner sans inconvé-nient, les asseoir sur le plateau dela bobèche et leur planter entre lestrois grilles la pointe destinée à rece-voir le cierge.
11 faut remarquer cependant quetous ces morceaux sont souvent d’unerare beauté et que le iini du travailfait, excuser les quelques erreurs deconstruction que renferme leur com-position. C’est l’Italie qui a fait adop-ter par notre industrie " ’e, ces
formes nouvelles; en réalité nousavons plutôt, gagné à cette renais-sance, car il est bon qu’une époqueait son style bien caractérisé, cettenécessité stimule l’invention desperpétuellement les formes
anciennes.