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d’orfèvrerie était bien soignée, devaient, le sou 1 , produire un très bel elFet. Ilexiste des objets de ce genre qui datent des premières années du xvr siècle.
I’ilO. — 2 chandeliers de cristal garniz d’argent doré (Inv. du C*' d'Am-ùu/ae, if)2).
On faisait de cette façondes pièces qui devaient êtrecompliquées ; ainsi dans l'in-ventaire « des joyaulx et pier-reries du cabinet du Koy deiNavarre » que .lehanne de Foix fait dresser le lit mai lobfd,se trouve un chandelier de cha-pelle à cinq branches « de bas-ions de cristal garny d’argentdoré ».
Mais aucun llambeau ( I )ne semble avoir atteint la ri-chesse de ces chandeliers decristal ornés de diamants queMarie de Médicis « avoit faitfaire avec tant de soin et deplaisir » et dont Anne d’Au-1 riche para son oratoire. ^VoirMémoires de J/" c de Montpen-sier , t. IV, p. 27.) L’est lesyeux lixés sur ces joyaux (pu*la mère de Louis XIV expira.Ajoutons que cette princessepossédait, dans sa chapelle,d’autres chandeliers presqueaussi riches et qui sont ainsidécrits dans VInventaire des
U O U G K O I H D 15 ('. A T H E H I N 15 11 K M 15 D I C I S.
(Calorie d'Apollon, musée du Louvre.)
reliquaires , dressé après sa mort :
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(I) Havard, ouvrage cité, t. I, col. 721