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LANTK1INES MAGIQUES ET LANTERNES VIVANTES
Ilia Interna nti/ti tic corna facta recurvo,Inclusion t/remio lumen ub'ujue vomit,
Per fora, per plateas radiantibus aarea flammisFerlur et in tenebris prævia monstrat iter.
§ 7. — Lanternes magiques et lanternes vivantes.
C'est au temps de François I ' 1 2 ' que remonte l'invention de la lanterne ma-gique; considérée d’abord comme un sortilège, elle devint bientôt un ainuse-
Laîs'TKUNK l'OL’H AUCOMl'AU.NKlt I.li SaI.NT-SaGKEMK.NT.(Communiquée par M. Albert Figdor, de Vienne .) lironze.
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ment pour les oisifs et les enfants ; aujourd’hui elle est un des [dus précieuxauxiliaires de la science moderne. Nous la voyons mentionnée [tour la pre-mière fois dans le journal d’un bourgeois de Paris (1) où il est raconté qu’enl’année 1515, un prêtre du nom de Cruche fut assez téméraire [tour, nu moyend’une lanterne, représenter, en pleine place Maubert, à Paris , des tiibleauxallégoriques des aventureuses amours de François I e1 '.
En ce temps, lorsque le roy étoit à Paris , y eut un preslre qui se faisoit appelermonsieur Cruche, grand fatisle, lequel, un peu devant, avec plusieurs autres, avoitjoué publiquement à la place Maubert sur escliafaulx.
lin consultant le livre des Subtiles et plaisantes inventions de J. Pré-vost (2), natif de Tolose l’an 1584 (l ru partie, p. 51), nous voyons qu’il est déjàquestion de ces lanternes vives dont les pâtissiers et mieux encore les barbiersdu Paris de Henri IV et de Louis XIII se faisaient des enseignes lumineuses;
(1) Publié par M. Labane, p. 13. Nous devons ce renseignement à l 'Intermédiaire, t. I,col. 247.
(2) L’Intermédiaire , t. lit, col. il, article signé ED, E.