Cil AXDEEIEII MIS AC CONCOUIIS PA II LE PAI’E LEON X
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$2. - LllANIIELlEHS SEIIVANT All\ KUNÉHA1LLES.
Dans les funérailles, ou continuait, comme au siècle' précèdent, à employer
les chandeliers de 1 bois, véritables monuments dressés spécialement pour la
circonstance. Dans le compte des dépenses dos funé-railles do Cdaude de France ( I oTbi, nous voyons qu’on
a payé :
A François Petit et (iilles Collesson, menuisiers, lasomme de soixante francs pour leurs peines cl salairesd’avoir dressé el assemblé deux grands candélabres czéglises des Cordeliers et de Sainct-Ceorges pour servir auxfunérailles et enterrement de feue Madame.
Cil ANDELIEHS DES TÉNÈIIIIES.
Mentionnons également les chandeliers monu-
mentaux qui servaient à l'office des ténèbres. 11 en
existe encore à l’étranger quelques exemples dont le
plus beau spécimen'est le « Tenebrario » dans la ca-thédrale de Séville : c'est une sorte de herse triangulaire,
garnie do quinze statuettes de saints personnages dont Chandelier destiné a rom-un
, . . .. . ,, , - . DU'siKUiisLl’MiéHF.s. (D'après
chacune supporte une lampe. Dans la cathédrale s }j ^ ,, Vr for<I(5de Ihirgos il existe un candélabre du même genre,
mais plus simple; nous y retrouvons le même nombre de lumières qui devaientreprésenter les douze ^ 'es et les trois personnes delà Sainte-Trinité.
§ 4. - ClIANDEUKll MIS AU CONCOUIIS PAH LE l’APE LÉON X.
Il ne faut pas oublier de mentionner ici h' concours qui fut institué en1518 par Léon X pour lu composition d’un chandelier monumental. Les
deux plus
qui excitèrent à un si liant point l’admiration dos contemporains que le pape,
n’osant désigner celui auquel il devait accorder la préférence, lit reproduire
en or massif les deux ouvrages. L’exécution de ce travail fut confiée à Benve-