OHSCUItlTE DES ItUKS l)K l‘A HIS
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$ I • — Oiiscuiuté des iides de Paius ad commencement dd xyh" siècle.
I*«mi dciiit les |immères aimées du xvn“ siècle, les rues lurent plongéesdans une oliseurité à peuprès complète (i) ; sous lerègne de Henri IV , sous laRégence , sous Louis Mil,pendant la Fronde, nul soinpublic à cet égard ; on mar-che à l’aveuglette. Paris nes’est pas encore rallumé.
La nuit, les gens ri-ches sont escortés de la-quais portant des torches,les bourgeois s’en vont lalanterne à la main, lesgens pauvres se glissent àtâtons le long désunirai Iles !
Le silence de la nuit rendcette obscurité plus épou-vantable encore. Aussitôt,que les gens qui ont passéla soirée hors de chez euxsont rentrés, on n’entendplus d’autre bruit que leslongs hurlements des chiensauxquels vient seulementfaire diversion le cloche-feu r (les 1 repassés, ce lu-
0 , lll>r< k HIOIIIC dos pénitents l^ANTKRNE MONUMENTALE SURMONTEE des armes de la corporation^ " 1 1 DKS SEiuumiKKS. .Collection Alb. (ioupil.) l’er forgé (2).
dont bamt-Aniant a maudit
si souvent la robe blanche toute! parsemée de tètes de mort et d ossementsen croix, la clochette au glas funèbre et la psalmodie lamentable.