Cil API THE X — XVIII 0 SIÈCLE
régulière, on devait. ainsi arriver an perfectionnement on plutôt à lacréation (le ces instruments sans lesquels la vie ne nous paraîtrait pluspossible aujourd’hui.
Au xviii 0 siècle, à peu d’exceptions près, on ne fit pas de ces piècesmonumentales, dont la grandeur était en rapport avec les édifices et la manièrede vivre du moyen âge.
Toutes les productions des orfèvres ou des bronziers de l’époque quinous occupe sont empreintes d’une grâce un peu mièvre, particulièrementsous le règne de Louis XY. Le luxe se manifesfe alors par la richesse de l’orne-
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Surtout de table composé par Meissonnikh.
mentation, et il faut se hâter d’ajoufer ([lie par là on entendait une décorationsouvent chargée et conlournée à l’excès.
Les métaux précieux furent, employés d’une façon moins fréquente qu’ilsne l’avaient été précédemment, et la terrible ordonnance de Louis XIY prolon-geait pendant bien longtemps son elfet.
Pour l'éclairage des salles à manger, on se servait de petits lustres à cinqou six bougies ; comme cette lumière était insuffisante, on plaçait sur la tabledes girandoles en cuivre argenté ou en argent qui faisaient partie du surtoutet formaient la décoration indispensable de foule table bien servie. Ces sur-touts étaient de fort belles pièces (pie l’on conservait avec grand soin, si nous