CHAPITRE X — XV111 0 SIÈCLE
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sons et tous les détails d’ornement sont traités fort habilement et avecbeaucoup de soin.
Les bougeoirs do ce genre étaient en usage dans les maisons les plussoignées. Ainsi, le duc d’Antin écrit de Saint-Germain à Louis XIV (6 juillet 1708) qu’un morceau du plafond de l’escalier par où passait ordi-nairement le roi étant tombé, il a tenu à visiter la charpente avec l’architecte
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CiAhnituius de cheminée, dessinée pab L.-F. La Rue (1772).
de Cotte et le charpentier Mallet. « Nous avons tout épluché à la faveur d’untlambeau de poing. Je puis vous assurer, ajoute-t-il, que la charpente est fortbonne (1). »
C’est aussi éclairée par les llambeaux de poing, que M mc de Mailly vavoir, en septembre 1730, la salle où doit avoir lieu, à Paris , le bal donné àpropos du mariage de Madame Infante . Le duc de Luynes, à qui nous devonsce détail (Mém., t. 111,p. 33 et 41), nous apprend que le prévôt des marchandsoll'rit à la jeune fiancée, suivant un usage prescrit par l'étiquette, douzedouzaines de flambeaux de poing , que l'on dit être parfumés.
G) Havard, ouvrage cité, t. II, col. 747.