VEILLEUSES, LAMPES PE NUIT
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Il semble établi par ce ([ni précède que cos flambeaux do poing corres-pondent bion à co que nous ontondons aujourd’hui par rats de cave ; nousno pouvons donc admettre l’oxplication qu’en donne Savary o|. qui so rap-porle plutôt à un ou deux siècles nuparuvunl.
Los llambeaux (1) do poing sont de ligure quarrée, arrondis par les angles etd’une égale grosseur depuis le liantjusques en bas. Ils sont composez dequatre mèches à peu près grossescomme le pouce el longues d’environtrois pieds.
On les appelle llambeaux de poingparce que, lorsqu’ils sont allumez lespaiges ou valets de pied les portentordinairement au poing.
VII. VrciU.El’SKS, I.AMPKS IIK
m it. — A la lin du siècle donner,on conservait fréquemment, lanuit, uni' lampe allumée. Dansune lettre (2) qu’il adresse à M lleVolland, Diderot nous montreM'"° d’Aine qui se 1ère et sort de sachambre en corset de nuit et en chemise, une /le/ite lampe de nuit à la mainyhernières années de M'"° d'Kpinag, p. I,’{()).
Os appareils étaient même en usage chez les artistes les moins fortunés,car nous relevons dans un Mémoire de (ireuze contre sa femme les lignessuivantes qui si 1 passent de commentaires :
Nous couchions toujours dans la même chambre ; lorsque je me réveille ensursaut, j’aperçus M mo (ireuze à la lumière d’une lampe de nuit qui allait m’écraserla tôle avec son pot de chambre.
ISouoKoiit a nucx nouilles. (Appartenant à l'auteur.)Itron/.o argenté.
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mm.
Os veilleuses étaient assez bien soignées; ainsi le sieur (Irancliezen 1771 fait annoncer dans VAvant-coureur (p. 079) que, toujours occupéavec le même empressement à procurer au public des choses nouvelles,agréables et utiles , il tient en ce moment dans son magasin des lampes de