Cil A H Ci K DE L’EN T R ET 1 EN DES LANTERNES
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Qui par l’ordre d’Argenson luit,Vous parliez (ju’Alrc aux IncurablesEntre gens peu raisonnablesCe soit demeurer à Paris .
§ 2. — Charge de l’entretien des lanternes.
Toutefois, les bourgeois de Paris durent modérer quelque pou leurenthousiasme : pendant le terrible hiver de 1709, la disette fut telle (pie lesbestiaux tirent presque complè-tement défunt et il en résulta unmanque absolu de chandelles.
Les rues de Paris étaient alorséclairées pondant un temps un pouplus long ([ne ne l’avait mentionnél’arrêt du 23 mai 1071 ; en elfet,les lanternes ne séjournaient dansles magasins de la prévôté <pio dul° r avril au 1 er septembre. Il fallaitune circonstance exce "pour qu’on allumât les lanternespendant ce laps do temps; ainsidans la nuit du 27 au 28 août 1713,
Louis XIV qui touchait à sa lin futsi mal qu’on crut, qu’il allaittrépas-sor. Le duc d’Orléans envoya uncourrier au lieutenant de police pourlui donner l'ordre de faire immé-diatement poser et allumer les lan-ternes, dans le cas où le Dauphinserait obligé de? traverser Paris pour se rendre à Vincennes , à quoi les vi-triers travaillèrent sans relâche, dit Pavot, parce qu'elles ne devaient êtreposées que les premiers jours de septembre.
Un des hommes qui contribuèrent le plus à l’amélioration de l’éclairagepublic fut d’Argenson; en partant il emporta l’admiration un peu surfaite,il est vrai, de tout le monde, et pour comble, les louanges riinées que Yol-