EANTEliNES DES COMMISSAIRES
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les entrepreneurs. Eli bien! c’était sur ce bénéfice qu’était hypothéquée la pensiondu « clair de lune ».
(. L'ilcrmitc de la chaussée du Maine , p. 1G0).
Los plaisants disaient que cos ponsions-là so payaient naturellement parquartiers.
§ 0. — Lanternes des commissaires.
Les successeurs do M. de Surfine s'efforcèrent de signaler leur passade àces hautes fonctions en apportant quelques modifications à l’éclairage public,mais on ne peut s’empêcher de reconnaître qu’ils n’arrivèrent à aucun résultatsérieux; ainsi, en 1785, le lieutenant de police, M. Thiroux de Crosne, s’ingé-niant aussi, n’arriva qu’à une futilité administrative : l'établissement de la lan-terne des commissaires au Châtelet, qu’on salua lotit d’abord de cetteépigramme :
Le commissaire baliverne,
En dépit de chacun rit,
N’a de brillant que sa lanterne,Et de terne que son esprit.
Ces réverbères étaient d’une forme particulière, et nous les voyons sub-sister encore de nos jours, sous h 1 nom de lanternes des commissaires dede police.
En 1788, c’était encore Tourtille-Segrain qui était chargé de l’éclairagepublic à Paris , puisque dans l’état des dépenses fixes de lit ville il lui est payé0,500 livres pour Ventretien des réverbères et fournitures d'illumination surle rempart ( boulevard ) du nord.
Pendant toute la durée de la période révolutionnaire (1 ), on ne s’occupaguère de l'éclairage ; le mot ne se trouve même pas sur les répertoires duMoniteur universel.
Cependant le réverbère jouera son rôle, un rôle sinistre ; le cri A lalanterne ! a retenti plus d’une lois, et plus d’une fois aussi la corde passée au-tour du cou d’un malheureux a servi à hisser celui-ci au sommet des immen-ses potences de fer qui s’élevaient sur les ponts et à la place de Grève.