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Histoire du luminaire depuis l'époque romaine jusqu'au XIXe siècle / par Henry-René d'Allemagne, archiviste-paléographe; illustrations de Emile Solvet ...
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LAMPKS APH LOGISTIQUES

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gréable. Il est vrai que les chandelles 11 e présentent pas les mêmes inconvénients;mais il tant les moucher continuellement, ce qui fait varier la vivacité de leur lumière.

La meilleure lampe à suif qui soit connue est celle dont M. Mardi llarnslapleest l’auteur. Le suif, renfermé dans un réservoir placé au-dessus de la lampe, est entre-tenu liquide, et tombe par un petit canal dans le bec de la lampe ; un robinet adapté à cecanal sert à augmenter ou diminuer la quantité desuif qui doit découler. Par ce moyen cependant, onperd beaucoup de suif inutilement, el il faut tournersouvent le robinet pour que le réservoir se trouvetoujours à une distance convenable de la llamme ;comme la liquidité du suif varie selon les degrés detempérature, il en passe par conséquent une plus oumoins grande quantité dans le canal...

Un peu plus tard, on 1819, un inventeuraméricain, M. Ilavo, propose d’employer le gou-dron au lieu de l’huile pour l’éclairage des rues etdes grands établissements, en assurant, que legoudron a la propriété de répandre une lumièrevive et brillante, huit lois " “que celle des•s ordinaires, tout en étant, beaucoup pluséconomique.

11 a inventé à ceL effet un appareil composéd’un réservoir contenant quatre à cinq livres degoudron,pour alimenter la lampe et la tenir toujoursà un niveau constant, et d’une lanterne à laquelleest adapté un tube pour l’aspiration de l’air.

La lampe présente, à une de ses extrémités,une ouverture cylindrique pour recevoir le tuyau duréservoir; l’autre bout forme un godet circulaire àbords relevés pour la combustion du goudron. Cegodet est percé au centre d’un trou correspondantau tube d’aspiration inférieur ; la llamme, activéeainsi par un double courant d’air, brîde sans beaucoup de fumée, et s’élève dans untuyau adapté au chapiteau de la lanterne (1).

XII. Lampes apiiuhïistkjues. — Ou s’est beaucoup préoccupé, dès la tin dusiècle dernier, de remédier à l’inconvénient qui pouvait résulter pour les yeuxd’une trop vive lumière ; c’est alors qu’on inventa la lampe apldogistique ousans llamme; deux inventions se trouvaient en présence, l’une d’un Anglais

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(1) Archives des découvertes , 1811), t. XIII, p. 38,‘ 1.

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Lampadaire en cristal

AYANT FIGURÉ A LTÎXPOS1TION DE 1810.