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CHAPITRE MI — ,\IV SIÈCLE
M. Comstock, l’autre de Al. Rumford (1800-1807). Dans l’appareil de cetinventeur, la construction est combinée de manière à ne laisser voir au-cun rayon droit, à donner le jour le plus doux et le plus égal à toutes lesparties d’une grande pièce, sans jeter aucune ombre, quoique le réservoir de
l’huile soit circulaire et que les cylindres (pii
A'AsA-
distribuent la lumière soient placés au centre.
Citons encore une autre lampe apldogis-tique dont Noël et Carpentier nous parlentdans leur Dictionnaire des Origines :
Celle lampe a plutôt servi comme source de
chaleur que comme appareil (l’éclairage ; elle secompose d’une liole très aplatie et remplie d’esprit-de-vin dont le col est bouché. Le bouchon est percéd’un trou qui laisse passer le bout d’une mèche decolon entortillée par un lil de platine. On met lefeu à la mèche, et le lil rougit aussitôt; on soufllealors sur la flamme, mais le lil reste incandescent.Les vapeurs alcooliques qui s’exhalent à travers la
mèche, rencontrent le lil métallique chauffé au
rouge, se décomposent et fournissent une chaleurqui maintient le lil à la température de l’incan-descence. Ce petit appareil n’est guère employéque comme moyeu d’expérience dans les cours dephysique.
XIII. Principe de la fontaine de Héron
APPLIQUÉ AUX LAMPES. - HeUUCOUp (le hllllpes
ont éié construites, au commencement de cesiècle, suivant le principe connu sous le nom
Lampe apiu.oc.istique.(Collection de M. Dupont-Auberville.
de fontaine de Héron. Ce système est basé sur
la dilatation de Pair au moment où il est sur-
chauffé ; les prêtres de l’antiquité, qui connaissaient cette particularité, s’en ser-vaient pour exploiter la crédulité des lidèles.
Leur autel (l) était très ingénieusement machiné. L’eau destinée aux libations setrouvait à l’intérieur, dans une cavité communiquant par un tube avec la coupeplacée sur l’autel ou dans la main du prêtre ; au moment de faire le miracle, la coupe
1.) Ed. Fournier, l ieux Neuf , I. 1, p. t(i(S.