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Histoire du luminaire depuis l'époque romaine jusqu'au XIXe siècle / par Henry-René d'Allemagne, archiviste-paléographe; illustrations de Emile Solvet ...
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<Mro très i nf*V*nioiix, puis»pie avec dos lampes à luiilo on ni douait, los mémosollètsde scèn» 1 tpi» 1 c»mix «pi» 1 l’on arriv» 1 à produire 1 à l’aide 1 du gaz. Le» lustre 1ele 1 l’< )péra.-G«>mi»pio a été considéré comme 1 un de's appairils le's plus parfaits«pii «lie 1 !it été fabritpiés à cotte épo»pio.

(le nouveau luslre, (lit un journal du temps, est moins remarquable par la richessede ses ornements que par le mécanisme ingénieux qui s’y trouve adapté. On sait quel'effet des scènes de nuit a toujours été rendu jusqu’ici sur les théâtres d’un manièrefort imparfaite, en baissant simplement la rampe, parce «pie l’éclat du luslre détruit engrande partie l’obscurité qu’on établit sur la scène. Cet inconvénient n’existe plus authéâtre Feydeau. Quand la nuit doit régner sur la scène, toutes les lumières du nou-veau luslre, qui sont du côté du théâtre, se voilent; graduellement il en résulte sur lascène une illusion complète, et dans la salle un demi-jour fort doux.

lin pou plus tard, au mémo théâtre, on s’occupa do rendre plus frappantel’illusion par une disposition plus judicieuse des lumières; ce fait a été relatédans l ’Almanach sous verre.

Le théâtre Feydeau, y lisons-nous, a fait le 2 mars 1818 une nouvelle épreuve del’ingénieux procédé par lequel M. Paul, l’un de ses meilleurs acteurs, montre enlinsur la scène un ciel éclairé d’une autre lumière que les objets terrestres, et des eauxtransparentes et en mouvement. 11 est étonnant que tous les théâtres n’aient pas encoreadopté ce procédé si nécessaire pour compléter l’illusion.

Mais tous ces essais et toutes ces inventions devaient disparaître 1 devantl’emploi du gaz dont les avantages innombrables m 1 peuvent être mis onparallèle avec aucun des autres systèmes, (le fut en ISM) que le gaz fut pourla première fois employé à l’Opéra.

I)e nombreuses cabales avaient été montées pour faire échouer ce nou-veau mode d’éclairage ; toutefois sa, supériorité se manifesta d’une manier» 1 siévidente tpie ce premun 1 »'ssai lui donna en (pu'hpu 1 sorte droit de cité, et sonemploi ne tarda pas à s» 1 généraliser pour l’éclairage public.

$ d. — Eclairage des rues de Paris .

IVndant la Hévolution on n» 1 s’était guère occupé de l’éclairage public, etsi à cotte épotpi» 1 les rues do Paris ont si souvent ndi'uti du cri A la lan-terne! r<‘ n’était pas précisément pour y nttarli» i r un réverbère, car durantcett» 1 éptxpu 1 sanglant» 1 , la lumièrt 1 a bi»m rar» i m» 1 nt éclairé l»'s rues »l»> la capi-