TROISIÈME PARTIE
INCANDESCENCE ET ElVECTIi ICITE
Lumière oxyili'ique. — Son emploi pour les projections. — Expérience tuile ù la Tour de Londres en 1827. —Electricité . — Hibliopruplne du sujet. — llricpiots électriques. — lîapport de l’abbé l'auchct sur les fêtesdonnées en Amériipie on l’honneur de Franklin. Essais d’illuminations électriipies en 1819 et en 1840.
§ I. — Lumière oxyriuque.
Ce n’est guère t|ii<‘ depuis le commencement de ee sièele (|it’ou s’est pré-oecti[>é (l’mtf>in<*ii1er le pouvoir éclairant d’un loyer en interposant certainscorps qui, portés à l'incandescence, deviennent eux-mêmes de puissantsagents lumineux, et l’une des plus heureuses applications de ce principe estassurément la lumière oxydrique. Ce genre d’éclairage sénilité avoir été connuà lit lin du xviii 1 ' siècle, et nous ne voyons pas comment on pourrait expli-quer autrement l’annonce suivante :
Expérience au moyen de l.mjuelle on agrandit la lumière d’une rougie,
ET ON LA REND PLUS VIVE ET PLUS ÉCLATANTE.
Prenez un morceau d’argent très pur, laites-le dissoudre dans I acide nitreuxprécipité par l’alcali iixe ; lavez-le et le séchez, puis le poussez à grand feu dans uncanon de pistolet ; on en relire un gaz aérien bien dépldogisliqué, qui opère sur unebougie allumée les ell'ets annoncés ci-dessus.
De nos jours cette lumière est employée fréquemment pour les appa-reils de projection ; eu faisant arriver sur un morceau de chaux un courantd’hydrogène carboné en même temps qu’un autre courant d’oxygène pur, on■obtient pur ce moyen une clarté d’une très grande intensité, facile à produireà peu de frais.