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mêlé (Alfred Michiels, Histoire secrète du <pjuvernernent autrichien, Paris ,E. Dentn, 185'.», in-8°, p. 12).
§ il - PERFECTIONNEMENTS APPORTÉS AU XVIII 1 ’ SIÈCLE
DANS LA FAHRICATlUN DES CHANDELLES.
A partir du premier quart du xvm e siècle, on arriva à fabriquer les clian-
HoUTUJUK d'un MAHCIIAM) 1>K CUANDRLLES.
(D’aprèsles « Contemporaines» de Hèlif de lalirelonne. La belle chandelière, 1. XV111, p. 2.)
di'llos avec une grande perfection.Voici ce qu’on lit dans les Nouvellesà la main de 1728, don! le Bulletindu Bibliophile a donné quelques ex-traits :
l)a T avril. — lie lendemain destestes de Pasques, on ouvrit, à l’hôteldes Quatre Provinces, rue Saint-Marlin,la manufacture de chandelles de nou-velle fabrique. Le prix est fixé à onzesous la livre. Chaque chandelle dure neufheures et rend une lumière aussi saineque celle de la bougie.
Los journaux du temps sont rem-plis do réclames des fabricants dechandelles. En 1753, M. de Prévillo,capitaine d’infanterie, rue Saint-Louis, Parc-aux-Cerfs, à Versailles ( I),annonce dos chandelles qu’on n’avaitpas besoin de moucher. Elles se ven-daient 10 sous la livre ; un peu plustard (1754) le prix fut moins élevé,
et l’on pouvait s’eu procurer à 14 sous.
La grande préoccupation de tous ceux qui se livraient à cette indus-trie était d'imiter le plus possible les bougies de cire ; dans toutes les annoncesque font les marchands, c’est le principal point qu’ils cherchent à faire valoir.