<:11:m( ii:s ut houcjiks du wu au xix i siùcuu
Û49
lp moyen de restreindre In dépense en inventant ces tubes en fer-blanc quiont déshonoré tous les autels de cette époque. Le principal fournisseur de ces« souches » était un nommé Messier «pii les vendait sous le nom de ciergesà ressorts.
Ges cierges, dit-il, olfrent le grand avantage, de ménager la cire, au moins dedeux tiers, de n’être point exposés à couler comme les autres cierges, ce qui perd tousles ornements d’autel, de conserver une même hauteur, ce qui est impossible avec lesautres, debrûler toutes sortes de cire jaune ou blanche, sans ollenser la vue, puisqu’elle
fÆSgsp:
..ilhiull'Ulrl
se trouve renfermée dans un canon qui no laisse voir que la lumière ; enliii, le touts’y consume sans aucun déchet, la bougie brûlant jusqu’à la lin; le même avantage setrouve dans les cierges pascals, flambeaux d’élévation, bougies à brûler devant leSaint-Sacrement; ces cierges se couvrent non seulement de cire, mais encore on lespoint en vernis, couleur de cire pour la commodité des personnes qui ne seraient pointà portée de les faire recouvrir de cire. 11 en a fait déjà des envois considérables dansles provinces et pays étrangers les plus éloignés, dont on a été très satisfait ; il en a faitde toutes les grandeurs; les personnes qui en souhaiteront pourront envoyer la mesure dela pointe de leurs chandeliers en faisant un trou juste à une carte alin que leurscierges soient plus stables : il en fournira aux marchands qui en voudront faire com-merce : sa manufacture est rue de Gharonnc, faubourg Saint-Antoine.
Dans la vie privée, où ce subterfuge 11’avait pas de raison d’être, on seservait de contrefaçons de bougies de cire qui avaient à peu près la même appa-rence et dont le prix, quoiqu’un pieu supérieur à celui de la chandelle ordinaire,
82