& sur les Ouvrages des Peintres. $$tablir, parce que , sans cette partie, toutesles autres n’ont point de solidité.
C’est ce qui obligeroit celui qui íeroitune si grande entreprise, à donner des pré-ceptes pour conduire les apprentifs de de-gré en degré, comme par la main : & com-me il ne lertde rien à un voyageur de fairede grandes journées, ôc de voir des Provin-ces Sc des Royaumes, s'il ne considéré lanature des pais & les mœurs des peuples,de mcmeondevroic montrer de quelle sorteil fautenseigner ceux qui commencent cer-te étude, & les instruire des belles choies,afin qu en les remarquant, ils puisent lergraver dans leur esprit, & n’y mêler rienqui lui soit nuisible ou inutile.
Il râcheroir auílì de leur montrer les che-mins les plusiurs 6c les plus faciles pour ar-river à leur but, & par des exemples fami-liers , les rendre capables de se conduireeux-mêmes dans un travail qui doit êtrecelui de toute leur vie. Sur tout, il leur fe«roit connoître , combien les Mathémati-ques sont neceílaires à un Peintre, princi-palement la connoiilànce de la Géométrie& de la Perspective, qui doivent servir derégie à tout son ouvrage.
Il auroit encore à faire voir de quellesorte le Peintre doit so rendre sçavant danscette partie de l’Anatomie qui regarde laconnoissancc des muscles, des nerfs, des