118 I. Entretien fur les ViesIL eut pour disciples, Mei.anthius> 3 £Apelle, qui mit la Peinture à un si haucpoint, que depuis lui, il ne s'est trouvépersonne qui ait pû atteindre à la perfec-tion où il arriva. Je ne m’arrcterai pointà vous parler du premier, ni de(i )deuxautres qui étoicntaílèzenvogueenla 107 eOlympiade, se vous dirai leulement quele fameux ( i) Apelle vint depuis, & qu’ila excelle de telle lorte dans la Peinture,que fa réputation en fera immortelle.
Le lieu de fa naissance fut dans l’íílc deCoos; & je ne doute pas qu’il ne tirât fouorigine d’une Maison noble , puifqu'ilavoit été instruit par Pamphile qui nc re-cevoir pour disciples que des personnes decette condition, dont il prenoit, pour lesinstruire, des sommes presque incroyables.Véritablement Apelle n’eut pas sujet deplaindre ni son argent ni son tems. Son na-turel étoit si beau, que ne fe contentantpas de pratiquer les instructions d’un siíçavant Maître, ion ambition le porta jus-qu’à surmonter tous ceux de son tems, 5 i ily travailla de telle forte, qu’il parut enrr’-eux.comme un miracle.
-Je ne fçais si je vous doisparler davanta-ge
( 1 ì Fehion & Therìmachut.
(*)// commcnfA de pstrotrre en t* 112.îâs dummdt -Szr. Jejus-Çhrifi zzr.