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& fur les Ouvrages des Peintres, i r 7Peintre qui les ignore, ne peut être parfai-tement içavant dans la profcífion.
Mais remarquez, s’il vous plaît, que lemérite des pcrlonnes honore les arts & lessciences, de même que les Iciences & lesarts rendent recommendabîes les perlon-nes qui les pollèdent. Carlorlqu’un hom-me n'excelle pas seulement en son Art,maisqu’il a encore d’autresbelles qualirez,il sc sait un rejaillilfement de son méritésur l’Art dont ii fait profeílìon, qui donnede la noblellc à les ouvrages. C’elt pour-quoi , comme Pamphile n'étoit pas unhomme du commun ; qu’il avoir l’efpricéclaire' de plusieurs íciences 8c de bellesnotions qui le faisoient rechercher de toutle monde, il donna un si haut éclat à l’artde la Peinture, que même les personnes decondition desirerent des’instruire dans unescience où ils trouvoient tant de beautez8c de charmes.
11 ne refuía pas Ion assistance à ceux quivoulurent apprendre de lui: mais afin quecetArtne tombât pas dans le mépris qu’onfait d’ordinaire des choies qui font fortcommunes, il obtint par son crédit, qu’ilri’y auroíc que les enfans des Nobles quis’exerceroienr à la Peinture, & qu’on dé-fendroit aux esclaves de s'en mêler ; ce quifu.t fait par un Edit public, premieremcncà Scicyone : 8c ensuite par toute la Grece.
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