liS I. Entretien fur les ViesTaillât d’une manière un peu leche, il avoirnéanmoins d’autres parties qui iui ont don-né rang entre les plus grands personnages.
Pimandre m’interrompant , dit: II mesemble que vous oubliez à parler de cet Ai-clepiodore, dont vous m’avez dit qu’A-pelle failoic tant de cas. C’est, répliquai-je,qife je ne fuis pas encore arrivé à lui ; car jetâche, autant qu’il m’est possible, de gar-der un ordre dans les choies que j’ai à vousdire de ces anciens Peintres. Que si vousjugez que les observations que je fais, nesoient pas tour-à-fait à propos, ou qu ellessoient trop longues , prenez - vous - en àvous-même, qui dès le commencement,m’avez engagé à remarquer le tems auquelces grands hommes ont paru. En vérité,répondit Pymandre, cette remarque parti-culière m’est fort agréable; aussi ne m’enplains-je pas ; au contraire , je la trouvetrès-necellàireaudessein que j’ai Rappren-dre de vous, selon la suite des années, dequelle forte la Peinture est venue à sader-niere perfection ; & je n’ai eu autre penseeen vous interrompant, que de vous avertird’une chose que j’avois peur qui se fûtéchapée de votre mémoire.
Afin donc, repartis-je de suivre l’ordreque j’ai tenu juíqu’à cette heure, vous íçau-rezque cet Aristide a palse pour être le pre-mier qui a représenté le plus parfaitement
fur