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Tome premier.
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r?o II. Entretien fur les ries

été envoyé de Florence par mon ami MichelVunis ,je lui donne cet ouvrage dont les igno-ra» s ne connoijfent pas toutes les beautez ,,mais dont l’artifice étonne & surprend lesfiavans.

Véritablement, dit Pyrnandre , voilàdes témoignages trcs-autentiques de l’esti-me qu’on avoir alors de Giorto > & quilui íont d’autant plus avantageux , qu’é-tant donnez par un des plus polis Ecri-vains de ce tems-là , ils survivront sesPeintures , & rendront son nom immortelbeaucoup plus que tous les ouvrages qu’ìla faits.

Je nem’arrêterai pas, repris- je, à vousfaire un portrait exactdece Peintre , donc1-esprit vif & l’humeur enjouée a paru enmille rencontres par les bons mots & les

Î *romptes reparties que l’on a écrites deui : car je craindrois de vous ctre ennu-yeux par le récit de plusieurs choses quin’auroient pas en notre langue, toute lagrâce &: l’agrément qu’elles ont danS lalangue Italienne. Si je voulois même vousdivertirpar les histoires qu’on rapporte dequelques Peintres de ce ce tems-là, je n’au-roisqu’a vous parler de BuonamicoBu ff a lm a c co Florentin , & grandami de ceàrno sc dece Calendrin rdonele Bocace à fait de si plaiíans contes.

Ce Buffalmacco éroit disciple d’An-

dré