& fur les Ouvrages des Peintres. i<j$
Duc , il leur mit fur la tête une espece dcmitre, dont en Italie l’on marque par op-probre, ceux qui sont convaincus de cri-mes. Outre cela chacun avoir les armesde fa maison auprès de foi ; & il y avoirde grands rouleaux où croient écrites deschoies qui avoient rapport aux figures , 5 caux vêtemens qu’on leur donnoit.
Cette Peinture parutadmirable à tout lepeuple, non feulement à caulë que lePeintre avoir pris beaucoup de foin à labien finir , mais parce que le fi ìjet leurremettoit devant les yeux une action qu ilavoir executée avec beaucoup de plaisir.
Giottino fit quantité d’autres tableauxà Florence ; mais il suffit de vous avoir par-lé de celui-ci. Cependant comme il écoitd’un temperamment délicat , il mourutâgé de 31. ans, l’an i ; ;6.
Je ne m’arrêterai pas à vous parler dsplusieurs autres Peintres qui- vivoient ence rems-là, quoiqu’il y en ait eû quelques-uns qui le íbient rendus considérables ( r).Car le nombre en étoit si grand dans l’I-talie , que dès l’année 1350. ceux qui tra-vailloient à Florence, établirent entr’euxune Confrairie fous la protection de Saine
Luc ,
(iJGiovanni da Ponte. Agnolo Gaddi-Berna de Sienne. Duccio aussi Siennois ; & An.Tonio VlVlTIANO.
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