& fur les Ouvrages des Peintres. 257s’étoit trouvé > il avoir fans ceíle devant lesyeux l’image affreuse de íà misère paílce:ainsi pour n’y pas retomber, il falloir deschoses qu'il n’auroit peur-êrre jamais en-treprises, s’il eût eû moyen de s’entrerenird’ailleurs.
C’est pourquoi i! est arrivé souvent quelesbiens & les commodité? de la vie ontfermé le chemin de la vertu à des eiprrsca pair es de grandes choses , au lieu quela pauvreté les y auroirconduitsavechon-neur.
Or ce fut la crainte d’être pauvre , 8 cle désir d’acquerir du bien, qui donnerenctant de cou âge à Pierre Perugin , qu’ilse perfectionna dans son art, & fut unde ceux qui fiienr les plus beaux ouvra-ges de ion rems. Il est vrai qu’il paíla lesbornes d’une légitimé p évoyance, 5 c queson trop grand amour pour les richessessouilla son ame, & ternir beaucoup fa ré-putation. Car quoiqu’il eût aifez dissec-tion pour la peinture , on peut dire néan-moins quelle n’étoit chez lui que la ser-vante des richeíîes dont il étoit lui-mêmel’esolave. C’est pourquoi bien qu'on fitétat de ses tableaux , & qu’ils fuiïent engrande recommendation > on n’avoit paspour lui route l’estime qu’on auroit eûé ,étant tellement attaché au gain Sc à l’inte-rêt, qu’il eût fait toutes choies pour avoir