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Tome premier.
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& fur les Ouvrages des Peintres. 1 8 farrctc à considérer dans les animaux, dansles plantes, & dans une infinitéd’autreschoses, ce qu’il y a de plus particulier, ÔCoù il semble que la Nature se joíië quandelle les produit. D’autres fois il demeu-rent des heures entieres à regarder des mu-railles , principalement celles que letemsa rendu pleines de taches ou d’ordures, ycherchant comme dans des nuages ce quele hazard represente de plus bizarre. Sonesprit étant toujours rempli de mille ex-travagances , il éroit suivi de tous les jeu-nes hommes de ce tems - là, qui lui sai-soient la cour pour avoir des sujets de ha-lets ôc de mascarades. En effet il étoit siabondant en ces sortes de choses, qu’enco-re que les Chars de Triomphe fuíïèntdéjaen usage dans Florence aux jours de car-naval, ce fut lui néanmoins qui les renditplus communs, & mieux accommodezqu’ils n’avoient encore été, ôc qui sçûtdisposer les habits, la musique & les au-tres ornemens selon la nature d u sujet,dont la beauté consiste principalementdans l’invention, & dans la bizarrerie deschoses qui le composent.

On parle d’ttne sorte de mascarade qu’ilinventa fur la fin de ses jours, ôc qu’il ren-dit considérable pas la représentation d’unspectacle tout extraordinaire. Un peuavant le carnaval, il s’enferraa dans une

gran-