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Tome premier.
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i86 II. Entretien fur les Fiesgrande salle, où il disposa si secrètementcoures les choses neceílaii es à Ion ddlein ,que períònne ne s’en apperçûr.

Le jour des réjouïílànces etanc venu ,ou plûcôt la nuit qui luivit ce joui, de-venant fort obícurcj le Triomphe qu ilavoir prépare,commença de paroure dansles rués de Florence. C’étoit un Charpeint de noir, & semé de croix blanches,& d'osde morts. Il étoit tiré par quatrebuffles, & tout au haut il y avoir unefigure tenant une faulx à la main. Ceccefigure represenroit la Mort qui avoir íòusfe s pieds plusieurs lèpulcres, d où sor-toient à demi, des corps morts Le rout dé-chaînez. Une infinité de gens vêtus denoir, ôc couvert de maíqties, faits commedes têtes de morts, marchoient devant &derrière ce Char avec des flambeaux à lamain. Comme ces lumières éclaiioientcerte machine avec une force si juste , &dans une distance si bien ménagée, quetoutes choies paroilíoient naturelles, vouspouvez penser qu’il n'v avoir rien de plussurprenant ni de plus épouvantable.

Je vous avoué dejà, interrompit Py-mandre.que l’invention de cei te Mascara-de me semble fort étrange, 8c ne tombe-roit pas dans. l’esprit de tous les gens quine cherchent qu’à se divertir.

Ce n’est pas tout, repartis-je. Pendant

que