& fur les Ouvrages des Peintres. ig«>fier le retour desMedicis.qui alors éroiencbannis de Florence. Car il y avoit déjaquelques années que Pierre de Medicisn’ayantni l’elprit ni la prudence de sonpere & de íes ayeux, avoir perdu par íamauvaise conduite cette grande autoritéque les Cosmes & les Laurens s’étoient íïavantageusement conservée dans la villede Florence. De serre rncme qu’au pas-sage que le Roi Loiiis X 11 . fit en ItaliePan 1494. les Florentins obligèrent Pierrede Medicis à sortir de leur état,& à se sau-ver avec se s deux freres, Jean Cardinal& Julien. Or leurs amis íouffrant avecdouleur un si long exil, se servirent, à cequ’on prétend, de ce triste spectacle, poursignifier que les Medicis étant morts civi-lement, dévoient bientôt ressusciter ; &c’étoit dans ce sens qu ils vouloienr qu’onexpliquât ces paroles qui étoient dansla chanson :
Morti fiam ‘, corne vedete,
Cost morti vêtirent voi;
Fummo gia, corne voi fete;
Foi far et e conte mi, &c.
Comme si par là on eut marqué leur re-tour dans leur maison , & la disgrâce deleurs ennemis. Ce qui en effet dévoieêtre une espece de mort pour leurs enne-mis , & une résurrection pour eux.
Mais à vous dire vray, je crois plutôtTom. /. N que