& fur les Ouvrages des Peintres. 197lequel il fie plusieurs tableaux. Ensuiteil re ourna à Urbin, & de là passa à Pe-rouíe où il fitquantitéd’Ouvrages ,8c puisrevint encote à Florence. Ce fut alorsqu’il commença à changer de maniéré ,en voyant les peintures de Michel-Ange8c de Léonard.
Je ne doute pas, interrompit Pyman-dre, que Raphaël ayant l'esprit aulíì beauque vous le dires, ne profitât des exem-ples de tant d’excellens Peintres qui écoientalors à Florence ; 8c que ces deux grandshommes qui travai ! loient à l’envi l'un del’autre, ne lui ferviílènt d'un puissantaiguillon pour l’exciter à bien faire.
H est: vray aussi .poursuivis-je , qu’il neperdit point de tems.&quede jour en jouril s’avança de telle lo 'te.que quittant tout-à fait fa premiere maniéré, il fit des ta-bleaux d’un goût beaucoup meilleur queses premiers. Audi à mesiire qu’il excel-lent dans son Art, fa réputation augmen-toit par toute l’ítalie.
Pendantqu’il peignoir tantôt à Peroufe,tantôt à Florence, Bramante son parent,8c l undesfameuxArchirectes de ce tems-là, étoir employé à Rome par Julell. CePape faisant travailler plusieurs Peintres,Bramante lui propofaRaphaël pour pein-dre au Vatican: ce que le Pape aiant agréé,Bramante en écrivit à Raphaël qui partitauíîì-tôt pour se rendre à laCour duPape,N Y où