11 . Entretien sur les Viesoù il far reçu avec beaucoup de carestès.Il trouva quantité d’Ouvragcs commen-cez dans le Palais ,où plusieurs Peintres (i)travailloient alors. Il fe mit à peindrecomme eux, & le premier tableau qu’ilfìtjfut celui qu’on appelle l’Ecofe d’Athé-nes, qui est dans la Chambre de la Signatu-re. Ensuite il en peignit un autre dansle même lieu > où l’on voitJefus-Christ, laVierge, plusieurs Saints astis fur des nua-ges , & au deílous, des Docteurs & des Evê-ques qui lont à l’entour d’un Autel furlequel le Saint Sacrement est exposé.
D’un autre côté, il repreíênta l’EmpereucJustinien qui donne les Loix à des Doc-teurs pour les examiner. Et dans un au-tre tableau , il a peint le Pape GrégoireIX. qui donne les Décrétai es. C’est dansce tableau qu’il a repreíenté au naturel
J fuie II, le Cardinal Jean de Medicis quiut le Pape Léon X, & plusieurs autrespersonnes qui vivoient alors.
Je ne vous décrirai point plus particu-lièrement toutes ces peintures. Je mesouviens du plaisir que vous preniez au-trefois à les voir, lorsque nous pallions siagréablement des heures entieres dans cessalles du Vatican.
Je vous avoue, dit Pymandre, que la
pen-
( i ) Pietro délia Francesca, Luc de Coitone, Pie-rto délia 6aira, l’Abbé de Saint Glanent , Sc 1e issenxtutin, bUUuon.