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Tome premier.
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& fur les Ouvrages des Peintres. 299pensée m’en est:encore tout-à-fait douce;ìk à présent que vous m’en parlez, il melemble que je voi devant moi ces beauxOuvrages, où tout ignorant que je luis,je trouvois tant de charmes que bien sou-vent je vous y arrêtois peut-être plus long-tems que vous n’eulîïez voulu.

Tant s’en faut, repattis-je: je ne lesvoyois qu’à demi, & il me reste un se-cret déplaisir de ne les avoir pas encoreallez bien considérez.

Cependant, continua Pymandre -quoi-que je les aye encore comme devant lesyeux, je n’ai pas allez de lumière pour ydécouvrir toutes les choies que vous m’yfaisiez remarquer. J’a tens donc que vousrecommenciez tout de nouveau , & com-me si nous étions encore assis fur les bancsqui en ourent ces salles, que vous en ob-serviez toutes les beautez.

Notre entretien seroit trop-long, repris-je, s’il falloir m’arrêter, comme nous fai-sions en ce rems-là, lur toutes les diverseschoses que nous regardions. Quel foinne preniez-vous point à considérer jusqu -aux lambrisSí aux fenêtres de ces chambres?

J'avoûé ,dit Pymandre, que j’admiroiscette menuiserie , non íêulemncnt parcsqu’elle est de marqueterie, & faite depie-ces de rapport; mais à cause que dans tousles panneaux U y a des perspectives, &N vj une