joí> II. Entretien sur les Fiesqui se croyoic invincible. Car Dieu ay4 sltfair connoîrre en songe à l’Emperenr <I uele íalur de Rome écoic resorvé aa P^P®Léon,qui seul pouvoics’oppoíèrà la so'reurde ce cruel Tyran, Valentinieu al^ 1trouver ce saint Pontife, qui se disp° la
auffi-ôt d’obéir aux volonrez divines.
II sort de la ville (ans pe tsor au pC'Joù il s'exp >soit, & accompagné d’un pt tl ^nombre d’Ecclesiaitiques & de citoyenRomains, s’achemina vers l’arméed’AttJ'la. Ce Pape venerable par fa vieilleue^fpar la (ain été de íà vie, sécant preson tcdevant ce Roi, so je. ta à ses pieds ; SC > eSlarmes aux yeux & les sang'ors à la boU-che, le supplia avec tantd’instance de n®paísor pas plus outre, que ce Prince, 3 111un: peu devant po> toit la terreur de toU^tes parts, demeura lui-même tout épo a '
van é, so soutane tou hé interieurernen
par une puillance soc> ette. Il s’adoU cltde telle sorte à la voix de ce grand S&s t ’qu il arrêta son armée , & content dpetit tribut qui lui fut accordé, retournéfur scs pas, comme si les larmes de: Le°£eulsonc formé devant lui une mer capab‘d’empêcher son paííâge.
Un changement si prompt sor prit tonceux de fa fuite, qui ne pouvoient cort*'prendre comment ce Prince s’arrêtoitla sorte à la priere d’un Prêtre, âpres a vf^