& fur les Ouvrages des Peintres. 307surmonté tanc d’obftacles, & dans letems où ils croyaient tous aller jouir dansRome de la gloire 8c des trésors qu’ilsavoient recherchez , & comme acquis partant de sanglantes victoires. Et parcsqu’ils ne purent s'empêcher de lui témoi-gner leur étcnnement, il leur dit , qu’ilavoir vu à côté du Pape deux vaillansChevaliers, dont la voix & ícs rega ds n’a-Voient riend’un homme mortel, lesquelstenant chacun une épée nue à la main»l’avoient menacé de le faire petit, si résis-tant davantage aux p ieres de Léon, ilprérendoit pa líèr out e. Ce fut ce qu i siccroire aux Chrétiens que ces deux géné-reux combatans éroient Saint Pierre 8cSaint Paul, qui parurent alors pour ladéfense de l’Egiise& de la Ville de Rome.
Cependant admirez > je vous prie, queletoit l’en, urcilíèment de ce Prince. Cet-te vision l'épouvante & l’arrête ; & néan-moins el'ene touche point son ame , 8cNe change point fa mauvaise vie. AuContraire, lors qu’il s’en re oiunoir, 8cque les principaux de fa Cour lui repro-choient , comme une action honteuso, laPaix qu’il avoir accordée au Pape > il leurrépondit, íè moquant de lui , qu’ils nedévoient pas s'étonner s’il avoir déféréquelque choso au Roi des bêtes, pour quitous les autres animaux > parlant des Ca-
tholi.